Mobilité électriqueMis à jour le 19 février 2025 / 17 min

Frais kilométriques voiture électrique : ce qu'il faut savoir

Le barème kilométrique 2026 reste inchangé, mais les conducteurs de véhicules 100 % électriques bénéficient toujours d'une majoration de 20 % sur leurs frais kilométriques. Pour les salariés effectuant de nombreux déplacements professionnels, l'option des frais réels peut être plus avantageuse que l'abattement forfaitaire de 10 %. Côté entreprise, les véhicules électriques profitent d'avantages fiscaux attractifs et l'installation de bornes de recharge facilite le suivi des consommations et la gestion des remboursements liés à la mobilité électrique.

Emma LEGRAND

Chargée de Communication

Frais kilométriques et voiture électrique : barème 2026, majoration et déclaration

 

Le barème kilométrique 2026 pour les véhicules électriques : le tableau officiel

Le barème dépend de deux variables : la puissance administrative du véhicule, lisible à la case P.6 du certificat d'immatriculation, et la distance parcourue à titre professionnel dans l'année. Le tableau ci-dessous intègre déjà la majoration de 20 % réservée aux véhicules 100 % électriques.

Puissance administrative Jusqu'à 5 000 km De 5 001 à 20 000 km Au-delà de 20 000 km
3 CV et moins d × 0,635 (d × 0,379) + 1 278 d × 0,444
4 CV d × 0,727 (d × 0,408) + 1 596 d × 0,488
5 CV d × 0,763 (d × 0,428) + 1 674 d × 0,512
6 CV d × 0,798 (d × 0,449) + 1 748 d × 0,536
7 CV et plus d × 0,836 (d × 0,473) + 1 818 d × 0,564

d correspond à la distance annuelle parcourue à titre professionnel, en kilomètres.

La méthode de référence retenue par l'administration consiste à calculer d'abord le montant avec le barème applicable aux véhicules thermiques, puis à le majorer de 20 %¹. Le tableau ci-dessus est cette opération déjà effectuée. L'arrondi des coefficients peut faire varier le résultat de quelques euros par rapport au calcul en deux temps, sans incidence pratique sur la déclaration.

Comment fonctionne la majoration de 20 % pour les véhicules électriques ?

La majoration s'applique au montant total obtenu par application du barème, pas aux coefficients pris isolément. Elle est prévue par l'article 6 B de l'annexe IV du Code général des impôts² et concerne aussi bien les automobiles que les motocyclettes et cyclomoteurs électriques¹.

Deux précisions comptent. D'abord, seuls les véhicules dont la propulsion est assurée exclusivement par un moteur électrique en bénéficient : les hybrides, y compris rechargeables, et les véhicules à hydrogène appliquent le barème standard sans majoration¹. Ensuite, la puissance administrative retenue est plafonnée à 7 CV pour une automobile, quelle que soit la puissance réelle inscrite sur la carte grise². Un véhicule électrique affichant 10 ou 15 CV fiscaux relève donc de la ligne "7 CV et plus".

Dernier point souvent ignoré : le barème ne peut pas être utilisé pour un véhicule pris en location avec option d'achat ni pour un véhicule prêté². Il suppose que le contribuable soit propriétaire du véhicule ou en supporte les charges à titre personnel.

Exemples de calcul pour 2026 : 5 CV, 8 000 km et 25 000 km

Premier cas, 8 000 kilomètres professionnels avec un véhicule électrique de 5 CV. La distance relève de la tranche intermédiaire : (8 000 × 0,428) + 1 674 = 5 098 euros déductibles.

Deuxième cas, 25 000 kilomètres avec le même véhicule. Au-delà de 20 000 kilomètres, la lecture est directe : 25 000 × 0,512 = 12 800 euros déductibles.

L'écart avec un véhicule thermique équivalent se mesure facilement. Pour 8 000 kilomètres en 5 CV thermique, le calcul donne (8 000 × 0,357) + 1 395 = 4 251 euros. La majoration électrique représente donc 847 euros de déduction supplémentaire, pour un kilométrage identique.

 

Pourquoi déclarer ses frais kilométriques au réel ?

Beaucoup de salariés ne se posent jamais la question et laissent l'abattement automatique s'appliquer. C'est souvent le bon choix, mais pas toujours, et l'écart peut représenter plusieurs centaines d'euros d'impôt.

L'abattement de 10 % : le choix par défaut, et sa limite

Par défaut, l'administration applique un abattement forfaitaire de 10 % sur les salaires nets imposables, sans aucune démarche ni justificatif. Pour la déclaration 2026, sur les revenus 2025, cet abattement est encadré par un plancher de 509 euros et un plafond de 14 555 euros par membre du foyer fiscal⁴.

Sa limite est structurelle : il est proportionnel au salaire, pas aux frais réellement engagés. Un salarié bien payé qui ne se déplace jamais est gagnant. Un salarié modestement rémunéré qui parcourt 15 000 kilomètres par an pour son travail est perdant, parfois lourdement.

Le gain concret : un exemple chiffré

Prenons un salarié à 35 000 euros de salaire net imposable, qui utilise son véhicule électrique de 5 CV pour 12 000 kilomètres professionnels dans l'année.

Avec l'abattement forfaitaire, la déduction s'élève à 3 500 euros, soit 10 % du salaire.

Avec les frais réels, elle atteint (12 000 × 0,428) + 1 674 = 6 810 euros.

L'écart de déduction est de 3 310 euros. Pour un foyer imposé à une tranche marginale de 30 %, cela représente environ 993 euros d'impôt en moins sur l'année. Le gain provient pour partie de la majoration électrique de 20 %, qui pèse ici 1 131 euros de déduction supplémentaire par rapport au même trajet en thermique.

Une précision indispensable : si l'employeur verse déjà des indemnités kilométriques, ces remboursements doivent être réintégrés dans le salaire imposable et retranchés du montant déclaré au réel. On ne déduit que ce qui reste à charge.

Qui a intérêt à opter pour les frais réels, et qui n'en a pas

La règle pratique tient en une opération : calculez vos frais kilométriques avec le barème électrique, ajoutez vos péages et frais de stationnement professionnels, et comparez le total à 10 % de votre salaire net imposable. Si le résultat est supérieur, l'option frais réels est plus avantageuse.

Trois profils y gagnent presque systématiquement : les commerciaux et techniciens itinérants, les salariés dont le domicile est éloigné du lieu de travail, et les salaires modestes avec un kilométrage élevé. À l'inverse, l'abattement de 10 % reste préférable pour les petits rouleurs, pour les salariés en télétravail majoritaire, et pour les hauts revenus dont l'abattement atteint déjà le plafond de 14 555 euros.

Deux contraintes à connaître avant de basculer. L'option se prend chaque année et s'applique à l'ensemble des frais professionnels, pas seulement aux déplacements. Et elle suppose de pouvoir justifier chaque kilomètre déclaré, ce qui implique une tenue de registre régulière.

 

Ce que le barème couvre et ce qu'il ne couvre pas

Frais inclus dans le barème kilométrique

Le barème est forfaitaire : il intègre déjà la dépréciation du véhicule, les frais de réparation et d'entretien, les dépenses de pneumatiques, les primes d'assurance et l'énergie consommée². Pour un véhicule électrique, cela signifie que l'électricité de recharge est comprise dans le montant calculé, quel que soit le lieu de recharge : domicile, borne publique ou parking de l'entreprise.

C'est la source de confusion la plus fréquente. Un conducteur qui déclare son barème kilométrique ne peut pas ajouter ses factures d'électricité par-dessus. Pour situer ce que représente cette dépense, notre analyse du coût de la recharge d'une voiture électrique (https://waat.fr/blogs/news/prix-de-la-recharge-dune-voiture-electrique-tout-savoir) détaille les écarts entre recharge nocturne à domicile et recharge rapide sur autoroute. Et si vous vous interrogez sur les bonnes pratiques pour recharger votre voiture électrique au quotidien (https://waat.fr/blogs/news/comment-recharger-la-batterie-de-votre-voiture-electrique-guide-complet), le lieu de recharge n'a aucune incidence sur le montant déductible.

Frais déductibles en plus du barème

Trois postes s'ajoutent légitimement au montant calculé, car ils ne sont pas couverts par le forfait² : les frais de péage engagés pour des trajets professionnels, les frais de garage ou de stationnement professionnel, et les intérêts annuels d'un emprunt contracté pour l'achat du véhicule, retenus au prorata de l'usage professionnel.

Ces trois postes se déclarent sur justificatifs. Conservez les tickets de péage, les factures de parking et le tableau d'amortissement du crédit.

 

Déclaration et justificatifs : la démarche pas à pas

Comment déclarer ses frais kilométriques

La démarche tient en trois étapes.

Calculez d'abord le montant total : barème électrique appliqué à votre kilométrage professionnel, auquel s'ajoutent péages, stationnement et intérêts d'emprunt le cas échéant. Le simulateur officiel de la DGFiP permet de vérifier le résultat³.

Retranchez ensuite les remboursements déjà perçus de votre employeur au titre de ces déplacements.

Reportez enfin le solde dans la case 1AK de la déclaration 2042 pour le premier déclarant, 1BK pour le second, 1CK et 1DK pour les personnes à charge. Le total de vos frais professionnels remplace alors l'abattement de 10 %, qui ne s'applique plus.

Aucun justificatif n'est à joindre à la déclaration. Un détail du calcul peut en revanche être renseigné dans la rubrique d'informations complémentaires, ce qui limite les demandes de l'administration.

Quels justificatifs conserver en cas de contrôle

Le contribuable qui opte pour les frais réels doit pouvoir justifier la réalité et le montant de ses déplacements². Quatre pièces sont à conserver.

Le certificat d'immatriculation, qui établit la propriété du véhicule et sa puissance administrative.

Les factures d'entretien et de révision, qui mentionnent le kilométrage relevé et permettent de recouper le total annuel déclaré.

Un document précisant le lieu de travail et les conditions de déplacement : contrat de travail, avenant ou attestation de l'employeur.

Un relevé de déplacements professionnels, tenu au fil de l'eau, indiquant pour chaque trajet la date, le lieu, l'objet professionnel et la distance. Un historique de géolocalisation peut servir de base, mais il ne suffit pas seul : c'est le motif professionnel de chaque déplacement qui fait la preuve.

Conservez ces pièces au minimum trois ans après l'année de déclaration, durée pendant laquelle l'administration peut exercer son droit de reprise. Les travailleurs indépendants conservent par ailleurs leurs pièces comptables dix ans au titre du Code de commerce.

 

Borne de recharge en entreprise : l'avantage fiscal et la gestion simplifiée

Borne sur le lieu de travail : pas d'avantage en nature pour le salarié

Jusqu'au 31 décembre 2027, la mise à disposition par l'employeur d'une borne de recharge sur le lieu de travail n'entraîne aucun avantage en nature, même lorsque le salarié l'utilise pour ses trajets personnels, frais d'électricité inclus⁵.

C'est le dispositif le plus simple à gérer côté paie : aucun calcul, aucune réintégration dans l'assiette des cotisations sociales. Côté salarié, c'est un avantage net qui ne coûte rien en cotisations ni en impôt, particulièrement pour ceux qui n'ont pas de solution de recharge à domicile.

Véhicule de fonction électrique : un abattement de 70 % sur l'avantage en nature

Le cas du véhicule de fonction obéit à une logique différente. Le conducteur n'étant pas propriétaire du véhicule, il ne peut pas utiliser le barème kilométrique : c'est l'employeur qui supporte les charges, et le salarié est imposé sur l'avantage en nature correspondant à l'usage privé.

Ce régime a été revu par l'arrêté du 25 février 2025. Pour un véhicule 100 % électrique respectant le score environnemental requis et mis à disposition entre le 1er février 2025 et le 31 décembre 2027, l'avantage en nature évalué au forfait bénéficie d'un abattement de 70 %, plafonné à 4 641,60 euros par an en 2026⁶. En évaluation au réel, l'abattement est de 50 %, plafonné à 2 026,30 euros⁶. Les véhicules mis à disposition avant le 1er février 2025 restent soumis à l'ancien régime, soit 50 % plafonné à 2 026,30 euros⁶.

Concrètement, la base forfaitaire est de 15 % du coût d'achat toutes taxes comprises pour un véhicule acheté de moins de cinq ans, ou de 50 % du coût global annuel en location, avant application de l'abattement⁶. L'électricité fournie par l'employeur n'entre pas dans le calcul. Pour arbitrer entre véhicule de fonction et véhicule personnel indemnisé au kilomètre, comparez le coût total de détention d'un véhicule électrique en entreprise (https://waat.fr/blogs/news/cout-dun-vehicule-electrique-dentreprise-le-guide).

Gestion simplifiée des remboursements avec une infrastructure dédiée

Le passage d'une flotte thermique à une flotte électrique déplace un problème administratif plutôt qu'il ne le supprime. La note de frais carburant disparaît, mais il faut désormais savoir qui a rechargé, où, combien de kilowattheures et pour quel usage. Sans traçabilité, l'entreprise s'expose à des remboursements approximatifs et à un risque de requalification lors d'un contrôle.

Une borne connectée installée sur le lieu de travail, avec comptage individualisé par collaborateur, résout la question à la source : chaque session est identifiée par badge, la consommation est mesurée par point de charge, et les données de recharge sont produites automatiquement, sans déclaratif. Découvrez la solution de recharge pour flotte d'entreprise avec comptage individualisé (https://waat.fr/pages/borne-de-recharge-pour-flotte-dentreprise-pilotage-unifie-waat), pilotable depuis l'application MyWAAT.

 

Les autres avantages fiscaux du véhicule électrique en entreprise

Exonération des taxes ex-TVS, amortissement relevé et TVA récupérable

Trois leviers complètent le tableau pour une entreprise qui détient ses véhicules.

Les véhicules 100 % électriques sont exonérés des deux taxes annuelles qui ont remplacé la taxe sur les véhicules de société : la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone et la taxe sur les émissions de polluants atmosphériques. Les hybrides rechargeables, eux, ne bénéficient plus de cette exonération depuis 2025⁷.

Le plafond d'amortissement fiscalement déductible atteint 30 000 euros pour un véhicule émettant moins de 20 grammes de CO2 par kilomètre, contre 20 300 euros pour un hybride rechargeable et 18 300 euros pour un thermique de la tranche courante⁷.

La TVA sur l'électricité consommée pour la recharge est récupérable à 100 %, à condition que la facturation soit établie au nom de l'entreprise⁷. C'est un point d'attention concret pour les recharges effectuées au domicile des collaborateurs, où la facture est au nom du salarié. Le détail de ces dispositifs figure dans notre guide des avantages fiscaux des voitures électriques en entreprise (https://waat.fr/blogs/news/voitures-electriques-en-entreprise-quels-avantages-fiscaux-en-2025).

Ces avantages sont-ils cumulables avec le barème kilométrique ?

Non, et pour une raison simple : ils ne concernent pas les mêmes personnes. Le barème kilométrique s'applique au conducteur qui possède son véhicule et l'utilise pour son activité professionnelle. L'exonération de taxes, l'amortissement et la récupération de TVA concernent l'entreprise propriétaire ou locataire du véhicule.

Sur un même véhicule, les deux régimes s'excluent. Une entreprise qui détient le véhicule amortit et récupère la TVA ; elle ne verse pas d'indemnités kilométriques pour ce véhicule. Un salarié qui utilise son véhicule personnel applique le barème ; son employeur ne peut ni l'amortir ni récupérer de TVA dessus.

 

Questions fréquentes

Le barème kilométrique 2026 a-t-il changé par rapport à 2025 ?

Non. Les coefficients applicables à la déclaration 2026, sur les revenus 2025, sont identiques à ceux des années précédentes : ils n'ont pas été revalorisés depuis la hausse de 5,4 % appliquée aux revenus 2022¹. La majoration de 20 % pour les véhicules 100 % électriques reste en vigueur, et le plafond de l'abattement forfaitaire de 10 % passe de 14 426 à 14 555 euros⁴.

Les véhicules hybrides bénéficient-ils de la majoration de 20 % ?

Non. La majoration vise exclusivement les véhicules dont la propulsion est assurée à 100 % par un moteur électrique. Les hybrides, y compris les hybrides rechargeables, ainsi que les véhicules à hydrogène, appliquent le barème standard sans majoration¹. Le critère est la motorisation, pas le niveau d'émissions ni la vignette Crit'Air.

Peut-on déduire ses frais de recharge en plus du barème kilométrique ?

Non. Le barème est forfaitaire et couvre déjà l'énergie consommée, au même titre que la dépréciation, l'entretien, les pneumatiques et l'assurance². Ajouter des factures d'électricité constituerait un double emploi. Seuls les péages, les frais de stationnement professionnel et les intérêts d'emprunt s'ajoutent au montant calculé, sur justificatifs².

Comment calculer les frais kilométriques d'une voiture électrique de 5 CV pour 10 000 km ?

Dix mille kilomètres relèvent de la tranche intermédiaire, de 5 001 à 20 000 kilomètres. Le calcul est le suivant : (10 000 × 0,428) + 1 674 = 5 954 euros déductibles. Le même kilométrage en 5 CV thermique donnerait (10 000 × 0,357) + 1 395 = 4 965 euros, soit 989 euros de moins.

L'employeur peut-il rembourser les frais de recharge à domicile d'un salarié ?

Oui, mais la traçabilité doit être irréprochable. Un remboursement mal documenté peut être requalifié en complément de salaire soumis à cotisations. La solution la plus simple reste la borne installée sur le lieu de travail, dont l'usage n'entraîne aucun avantage en nature jusqu'au 31 décembre 2027, électricité comprise⁵.

Comment déclarer ses frais kilométriques aux impôts ?

Calculez le montant au barème électrique, ajoutez péages, stationnement et intérêts d'emprunt, retranchez les remboursements de l'employeur, puis reportez le solde en case 1AK ou 1BK de la déclaration 2042. Aucune pièce n'est à joindre, mais les justificatifs doivent être conservés au moins trois ans. Le simulateur de la DGFiP permet de vérifier le calcul avant de déclarer³.

 

Aller plus loin

Prix de la recharge d'une voiture électrique : ce que coûte réellement le kilowattheure selon le lieu de recharge.

Recharger la batterie de sa voiture électrique : les méthodes de recharge et les bonnes pratiques au quotidien.

Coût d'un véhicule électrique d'entreprise : le coût total de détention, du prix d'achat à l'énergie.

Avantages fiscaux des voitures électriques en entreprise : exonérations, amortissement et récupération de TVA.

Bornes de recharge pour flotte d'entreprise : pilotage unifié, comptage individualisé et facturation automatisée.

 

Sources

*¹ Service-Public.gouv.fr, Frais professionnels : les barèmes kilométriques 2026 sont disponibles (barèmes applicables aux revenus 2025, majoration de 20 % pour les véhicules électriques), Direction de l'information légale et administrative, 2026 : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A14686*

*² Bulletin officiel des finances publiques, BOI-BAREME-000001, Barèmes d'évaluation forfaitaire du prix de revient kilométrique applicables aux automobiles et aux deux-roues motorisés (conditions d'utilisation, frais couverts par le barème, plafonnement à la puissance maximale du barème, exclusion de la location avec option d'achat, article 6 B de l'annexe IV au CGI), DGFiP : https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/2185-PGP*

*³ DGFiP, Simulateur du barème kilométrique (calcul officiel des frais de déplacement selon le barème en vigueur), impots.gouv.fr : https://www.impots.gouv.fr/simulateur-bareme-kilometrique*

*⁴ LégiFiscal, Revenus 2025 : déduction forfaitaire sur les traitements et salaires (plafond porté à 14 555 euros et plancher à 509 euros, actualité BOFiP du 17 février 2026, BOI-BAREME-000035), 2026 : https://www.legifiscal.fr/actualites-fiscales/4427-revenus-2025-deduction-forfaitaire-traitements-salaires.html*

*⁵ Urssaf, Les avantages en nature (mise à disposition d'une borne de recharge sur le lieu de travail sans avantage en nature jusqu'au 31 décembre 2027, frais d'électricité inclus) : https://www.urssaf.fr/accueil/employeur/cotisations/avantages-en-nature.html*

*⁶ Driversnote, Avantage en nature véhicule électrique (arrêté du 25 février 2025, abattement de 70 % plafonné à 4 641,60 euros au forfait, 50 % plafonné à 2 026,30 euros au réel, bases forfaitaires selon achat ou location), 2026 : https://www.driversnote.fr/avantage-en-nature-vehicule/avantage-en-nature-vehicule-electrique*

*⁷ Comet Expertise, Fiscalité des véhicules de société 2026 (exonération des taxes annuelles remplaçant la TVS pour les véhicules électriques, plafonds d'amortissement par tranche d'émissions, récupération de TVA sur l'électricité), 2026 : https://www.comet-expertise.com/actualites/expertise-financiere/fiscalite-vehicules-societe-2026/*

Contenu informatif à jour à la date de publication, ne se substituant pas à un conseil fiscal personnalisé.

FAQ

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L'employeur peut rembourser les déplacements professionnels sur la base du barème kilométrique majoré de 20 %, exonéré de cotisations sociales. Il peut aussi prendre en charge les frais de recharge à domicile, exonérés sous certaines conditions. La mise à disposition d'une borne sur le lieu de travail ne constitue pas un avantage en nature imposable.

Les professionnels bénéficient de plusieurs avantages cumulables : exonération totale de la TVS, plafond d'amortissement fiscal relevé à 30 000 €, récupération de 100 % de la TVA sur l'électricité de recharge professionnelle, et barème kilométrique majoré de 20 % pour les frais réels.

Oui, et avec un avantage supplémentaire : depuis 2021, le barème kilométrique est majoré de 20 % pour les véhicules électriques. Cette majoration s'applique aux salariés qui optent pour les frais réels et aux travailleurs indépendants utilisant leur véhicule personnel à des fins professionnelles.

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