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Pourquoi équiper vos copropriétés en bornes de recharge dès maintenant ?

Quatre leviers d'urgence se cumulent aujourd'hui sur les copropriétés tertiaires et résidentielles. Pris isolément, chacun justifierait déjà d'inscrire le sujet IRVE à l'ordre du jour de la prochaine AG. Combinés, ils rendent l'attente plus coûteuse que l'action.

L'explosion des véhicules électriques en copropriété

Le marché du véhicule électrique entre dans sa phase de bascule. Plus de 80 % des recharges se font à domicile, et la part de résidents équipés ou candidats à l'équipement croît dans toutes les copropriétés — des grands ensembles parisiens aux résidences provinciales. Une copropriété qui n'anticipe pas cette demande accumule mécaniquement des projets isolés, coûteux et parfois conflictuels.

Une valorisation immédiate du patrimoine immobilier pour les copropriétaires

Sur le marché de la revente comme à la location, la mention « place de parking avec infrastructure de recharge » devient un critère de choix pour une part croissante d'acheteurs et de locataires. Les agents immobiliers le confirment : une copropriété équipée se distingue durablement sur son marché local, et l'équipement est désormais valorisé dans les annonces.

L'anticipation des obligations réglementaires (loi LOM, droit à la prise)

La loi LOM impose le pré-équipement progressif des parkings collectifs, le droit à la prise renforce la position des résidents demandeurs face au syndic, et le calendrier réglementaire se durcit année après année. Engager l'équipement aujourd'hui, c'est éviter d'avoir à le faire en urgence dans 18 ou 24 mois sous pression contentieuse.

Un service désormais attendu par tous les résidents

Pour les copropriétaires comme pour les locataires, la borne de recharge n'est plus un « plus » — c'est progressivement un standard d'équipement attendu, au même titre que l'ascenseur ou la fibre. Le rôle du syndic et du conseil syndical est d'anticiper ce standard, pas de subir les demandes individuelles à mesure qu'elles arrivent.

Le frein principal n'est plus technique ni réglementaire, il est financier. Qui paie l'installation ?

C'est précisément la question que WAAT lève complètement avec ses deux modèles de financement à 0 € pour la copropriété.

Les 2 modèles de financement WAAT à 0 € pour votre copropriété

WAAT propose deux modèles de financement de l'infrastructure de recharge, conçus pour s'adapter aux contraintes spécifiques de chaque copropriété. Dans les deux cas, la copropriété ne mobilise aucune trésorerie, ne contracte aucun emprunt, ne crée aucune ligne budgétaire.
Présentation des deux modèles, côte à côte, sans hiérarchie.

Modèle 1 : WAAT financé en direct (un montage centralisé par WAAT)

WAAT finance directement l'infrastructure sur ses fonds propres — notamment issus de la levée de 100 M€ réalisée auprès de Bpifrance et DWS (filiale de la Deutsche Bank) en 2025. La copropriété ne mobilise aucune trésorerie. WAAT installe, exploite et assure la maintenance. Les résidents utilisateurs paient leur abonnement et leur consommation directement à WAAT.

Idéal pour : projets standard, recherche de simplicité contractuelle, relation directe avec l'opérateur, copropriétés souhaitant un interlocuteur unique sur toute la chaîne.

  • Un seul acteur, un seul contrat, un seul interlocuteur
  • Plus de flexibilité contractuelle
  • Relation directe avec l'opérateur sans intermédiaire financier

Modèle 2 : Convention tripartite avec Logivolt

Une convention tripartite WAAT + Logivolt + copropriété : Logivolt prend en charge l'intégralité du financement de l'infrastructure en tant que tiers-investisseur. WAAT installe, exploite et assure la maintenance. La copropriété ne mobilise aucune trésorerie.

Logivolt, filiale de la Caisse des Dépôts

Logivolt est la filiale 100 % publique de la Caisse des Dépôts, dédiée au financement de l'infrastructure IRVE en habitat
collectif. Sa mission : sécuriser le déploiement de la recharge électrique dans les copropriétés et les logements collectifs, sans peser sur le budget des copropriétaires. Une réassurance institutionnelle forte pour les copropriétés
et les syndics qui contractualisent avec ce montage.

Idéal pour : budgets copropriété très contraints, grandes résidences, gros parcs
immobiliers, syndics recherchant un montage scalable sur l'ensemble du
portefeuille.

  • Aucun risque financier porté par l'opérateur (WAAT)
  • Solution éprouvée et scalable sur les portefeuilles importants
  • Réassurance institutionnelle (Caisse des Dépôts)

Aides ADVENIR : un complément aux 2 modèles

Dans les deux modèles, la prime ADVENIR vient en complément du financement. Le montant est déduit directement du coût global de l'infrastructure — vous n'avez ni dossier à monter, ni avance à faire, ni remboursement à attendre. Les aides ADVENIR restent encore mobilisables, dans la limite d'une enveloppe plafonnée. Engager le projet rapidement, c'est sécuriser le bénéfice de cette aide tant qu'elle reste disponible.

Quel modèle choisir pour votre copropriété ?

Pas de bonne ou mauvaise réponse en absolu — chaque modèle a ses forces, et le choix dépend de la situation propre de chaque copropriété de votre portefeuille.

  • Le modèle WAAT financé en direct apporte la simplicité contractuelle maximale : un seul acteur, un seul contrat, plus de flexibilité dans la durée. C'est le choix naturel pour les projets standard, les copropriétés de taille moyenne et celles qui privilégient une relation long terme avec un opérateur unique, sans intermédiaire financier.
  • Le modèle Logivolt apporte une réassurance institutionnelle forte (Caisse des Dépôts) et une mécanique de tiers-investissement éprouvée. C'est le modèle privilégié pour les copropriétés au budget très contraint, les grandes résidences et les portefeuilles importants où la scalabilité du montage devient critique : foncières, multi-résidences, programmes ANRU.
  • WAAT vous accompagne pour choisir le modèle adapté à chaque copropriété de votre portefeuille, copropriété par copropriété, en fonction des contraintes budgétaires, de la taille du parking et de votre stratégie globale.

Aucun appel de fonds, aucun impact sur les charges :

un projet à coût neutre pour la copropriété

Le sujet revient systématiquement en assemblée générale. WAAT y répond avec un tableau clair, sans astérisque ni petites lignes. Quatre postes, des règles de financement explicites — et un mécanisme spécifique, le Droit De Connexion (DDC), qui permet de rembourser progressivement le financeur sans jamais solliciter la copropriété.

Tableau « Qui paie quoi » — infrastructure IRVE en copropriété
Poste Qui paie ?Détail
Infrastructure collective WAAT (modèle 1) ou Logivolt (modèle 2) + prime ADVENIR0 € pour la copropriété, aucun appel de fonds
Borne individuelle Le résident utilisateurContractualisation directe avec WAAT
Électricité consommée Le résident utilisateurFacturation au kWh par WAAT, sans intermédiation syndic
Droit De Connexion (DDC) Chaque utilisateur qui s'équipeQuote-part forfaitaire qui rembourse progressivement le financeur de l'infrastructure

Aucun appel de fonds, aucune ligne budgétaire à créer

La résolution se vote en AG comme un projet à coût neutre. Pas de quote-part à appeler auprès des copropriétaires, pas de ligne d'investissement à inscrire au budget annuel, pas d'arbitrage à faire entre l'IRVE et les autres travaux votés. Le projet ne consomme ni la trésorerie de la copropriété ni la capacité d'investissement de l'exercice.

Aucun impact sur les charges communes de la copropriété

L'infrastructure est alimentée par un point de livraison Enedis dédié, indépendant du compteur des parties communes. L'électricité consommée par les bornes ne transite jamais par le compteur collectif. Les charges courantes ne sont jamais impactées, même d'un centime, par l'usage des bornes par les résidents.

Aucune refacturation d'électricité à gérer par le syndic

Chaque kWh consommé est mesuré individuellement et facturé directement par WAAT au résident utilisateur. Le syndic ne reçoit aucun flux à ventiler, ne produit aucune refacturation interne, ne recouvre aucune dette d'usage entre copropriétaires. Le poste IRVE n'apparaît jamais dans la clôture des charges.

Le mécanisme du Droit De Connexion (DDC), payé uniquement par les utilisateurs

Le Droit De Connexion est une quote-part forfaitaire que chaque résident verse au moment où il s'équipe d'une borne individuelle. Cette quote-part rembourse progressivement le financeur de l'infrastructure. Seuls les résidents qui utilisent réellement le service contribuent au remboursement — la copropriété elle-même n'est jamais appelée à payer le DDC, ni en bloc, ni au prorata.

Aucun engagement de responsabilité pour le syndic et la copropriété

Pendant toute la durée du contrat, la chaîne contractuelle, financière et technique de l'infrastructure ne fait jamais transiter par la copropriété ni par le syndic.

La responsabilité juridique de l'infrastructure est portée par le financeur (WAAT ou Logivolt selon le modèle retenu) et par l'exploitant (WAAT dans les deux cas). La copropriété et le syndic restent en dehors de la chaîne de responsabilité — sécurisation indispensable pour les cabinets professionnels qui pilotent des portefeuilles importants.

Modèle 1 : WAAT est propriétaire et exploitant de l'infrastructure pendant toute la durée du contrat

Dans le modèle WAAT financé en direct, WAAT est juridiquement propriétaire de l'infrastructure et l'exploite dans la durée. La copropriété autorise l'installation par convention, mais n'est ni propriétaire des équipements, ni partie aux contrats utilisateurs. La RC de la copropriété n'est jamais engagée sur la chaîne IRVE.

Modèle 2 : convention tripartite avec Logivolt — Logivolt est propriétaire, WAAT en est l'exploitant

Dans le modèle tripartite, Logivolt est juridiquement propriétaire de l'infrastructure (tiers-investisseur) et WAAT en assure l'exploitation. La copropriété signe une convention d'occupation, mais n'est ni propriétaire des équipements, ni partie aux contrats utilisateurs. La séparation contractuelle est claire et opposable.

Dans les deux cas : la copropriété n'est ni propriétaire, ni partie aux contrats utilisateurs

Quel que soit le modèle retenu, la copropriété n'apparaît jamais dans la chaîne contractuelle entre l'exploitant (WAAT) et les utilisateurs (résidents équipés). Sa responsabilité juridique n'est jamais engagée, ni en cas d'incident technique, ni en cas de différend commercial entre WAAT et un résident utilisateur.

Le syndic n'engage ni sa responsabilité technique, ni sa responsabilité d'exploitation

Le syndic professionnel n'est ni signataire des contrats utilisateurs, ni responsable de la maintenance technique, ni intermédiaire de la facturation. Sa mission, dans le cadre d'un projet IRVE WAAT, se limite à inscrire la résolution à l'ordre du jour de l'AG et à la faire voter. L'exposition contractuelle est nulle.

Une copropriété propriétaire à terme,

sans jamais avoir déboursé un euro

Vous ne payez rien aujourd'hui, et demain vous pouvez récupérer l'actif. Pendant la durée du contrat, WAAT (ou Logivolt) finance et exploite ; à l'échéance, la copropriété peut récupérer l'infrastructure et devenir propriétaire d'un actif opérationnel, sans avoir déboursé un euro.

Phase 1 : WAAT (ou Logivolt) finance et exploite l'infrastructure pendant la durée définie au contrat

Pendant toute la durée d'exploitation (généralement 20 ans), l'infrastructure est portée juridiquement et opérationnellement par WAAT ou Logivolt selon le modèle retenu. La copropriété bénéficie du service sans charge — résidents équipés, supervision 24/7, maintenance opérée, refacturation prise en charge — sans porter ni le risque financier, ni la responsabilité technique.

Phase 2 : un transfert de propriété possible à la copropriété, sans condition financière

À l'échéance du contrat d'exploitation, la copropriété dispose de la possibilité de récupérer l'infrastructure en pleine propriété, sans contrepartie financière supplémentaire. Elle hérite d'un actif déjà déployé, opérationnel, intégré au parking — un capital matériel ajouté au patrimoine de la copropriété, financé par le mécanisme du Droit De Connexion versé par les utilisateurs au fil de l'eau.

Une infrastructure opérationnelle et pensée pour être évolutive avec le temps

L'infrastructure transférée n'est pas un équipement vieillissant — elle est conçue dès l'origine pour évoluer pendant 20 ans et au-delà. Câblage mutualisé dimensionné pour le pré-équipement complet du parking, tableau électrique IRVE évolutif, supervision native compatible avec les standards futurs. La copropriété qui hérite reçoit un actif technique en état de fonctionnement.

Une option de renégociation ou de prolongation à l'échéance, au choix de la copropriété

À l'échéance du contrat, la copropriété dispose de plusieurs options : accepter le transfert et devenir propriétaire de l'infrastructure, renégocier ou prolonger le contrat d'exploitation avec WAAT pour conserver un service intégré, choisir un autre opérateur d'exploitation à partir de l'infrastructure héritée, ou exploiter l'infrastructure elle-même. La copropriété garde la main sur la décision — sans pression, sans engagement automatique.

Aucune charge opérationnelle pour vos équipes gestionnaires

Zéro appel entrant. Zéro saisie manuelle. Zéro ventilation comptable.
Le projet IRVE WAAT est conçu pour ne jamais peser sur la charge opérationnelle du cabinet syndic. Vos gestionnaires sont mobilisés sur leurs missions principales — pas sur la coordination d'un chantier IRVE, ni sur le traitement des sollicitations résidents, ni sur la ventilation comptable d'un nouveau poste de charges.

Aucune coordination de chantier à piloter

WAAT coordonne l'ensemble des intervenants techniques : électriciens IRVE certifiés, Enedis, organisme Consuel. Vos gestionnaires reçoivent un point d'avancement régulier, mais ne pilotent aucune réunion de chantier, ne traitent aucune relance d'intervenant, ne gèrent aucun aléa de travaux. L'intégralité de la phase opérationnelle est portée par WAAT.

Aucun appel résident à traiter en cas d'incident (supervision 24/7 portée par WAAT)

En cas d'incident technique sur une borne, le résident contacte directement le service client WAAT (24h/24, 7j/7). Le gardien et le gestionnaire ne sont pas dans la chaîne d'escalade — ni alertés, ni sollicités, sauf demande explicite de votre cabinet. Le canal de support est entièrement déporté de votre organisation.

Aucune facturation d'électricité à ventiler entre copropriétaires

WAAT facture directement chaque résident utilisateur au kWh effectivement consommé. Aucun flux n'entre dans la comptabilité de la copropriété, aucune ventilation entre copropriétaires n'est à produire, aucune dette d'usage n'est à recouvrer. Le poste IRVE n'apparaît jamais dans la clôture des charges.

Aucune relation contractuelle à gérer avec les résidents utilisateurs

Les contrats utilisateurs (achat de borne, abonnement d'exploitation, fourniture d'électricité) sont signés directement entre WAAT et les résidents. Le syndic n'est ni intermédiaire, ni signataire, ni dépositaire de ces contrats. Aucun courrier à transmettre, aucun litige à arbitrer, aucune mise à jour de fichier à effectuer côté cabinet.

Un reporting trimestriel automatisé, prêt à présenter au conseil syndical

Un reporting trimestriel est automatiquement généré et transmis au cabinet : nombre de bornes déployées, taux d'équipement de la copropriété, satisfaction résidents, incidents traités. Le document est directement intégrable dans les supports de présentation au conseil syndical et à l'AG annuelle — sans retraitement, sans consolidation manuelle.

Un accompagnement complet de l'étude à l'AG

Le moment critique d'un projet IRVE en copropriété, ce n'est pas la signature du contrat — c'est l'AG où la résolution est mise au vote. WAAT prend en charge l'intégralité de la préparation et de la présentation, pour que votre gestionnaire ne porte ni la rédaction du dossier, ni la défense du projet face aux copropriétaires.

Un commercial dédié à votre cabinet sur toute la durée du contrat

Un interlocuteur commercial unique pilote la relation avec votre cabinet sur l'ensemble du portefeuille équipé, et sur l'ensemble des copropriétés à équiper. Un référent senior qui connaît votre organisation, vos cycles d'AG, vos priorités stratégiques.

Un dossier AG clé en main, rédigé par notre équipe

WAAT remet au gestionnaire un dossier complet, prêt à insérer dans la convocation d'AG : étude technique du parking, résolution rédigée, montage financier détaillé selon le modèle retenu, projection de planning. Aucune rédaction à produire en interne, aucune mise en forme à reprendre, aucune pièce justificative à assembler.

Une présence physique en AG pour présenter la résolution

Un chargé d'affaires WAAT se déplace physiquement en assemblée générale pour présenter le projet, répondre aux questions des copropriétaires et défendre la résolution. Le gestionnaire reste dans son rôle d'animation et de pilotage de l'AG — la défense technique et financière du projet IRVE est portée par WAAT.

Une expérience qui démontre qu'en AG, les copropriétaires comprennent l'importance de lancer le projet immédiatement

Notre expérience démontre qu'une fois en AG, l'argument du 0 € pour la copropriété convainc systématiquement de lancer le projet immédiatement. Les copropriétaires ne sont pas réticents au principe de l'équipement IRVE — ils sont réticents à le financer. Quand cette objection tombe, la résolution se vote dans une dynamique positive et constructive.

Une solidité financière durable :

la garantie d'un partenariat dans la durée

Confier l'équipement IRVE d'un portefeuille de copropriétés à un opérateur, c'est s'engager sur une relation à 20 ans minimum. La solidité financière et institutionnelle du partenaire devient un critère de sélection central — au même titre que la qualité technique de l'offre.

Levée de fonds 100 M€ en 2025 auprès de Bpifrance et DWS (Deutsche Bank)

WAAT a levé 100 millions d'euros en septembre 2025 auprès de Bpifrance et de DWS (filiale de la Deutsche Bank). Cette levée majeure permet de financer directement les infrastructures déployées sur le modèle WAAT financé en direct, et sécurise la capacité d'honorer les engagements contractuels sur la durée d'exploitation.

Partenariat structurant avec Logivolt, filiale de la Caisse des Dépôts

Partenariat structurant avec Logivolt, filiale 100 % publique de la Caisse des Dépôts, dédiée au financement IRVE en habitat collectif. Une réassurance institutionnelle qui sécurise le second modèle de financement WAAT, particulièrement pertinent sur les grandes résidences et les portefeuilles importants.

Plus de 500 cabinets de syndic partenaires en France

Plus de 500 cabinets de syndic ont déjà choisi WAAT pour équiper les copropriétés de leur portefeuille — du cabinet indépendant aux grandes foncières nationales. Une expérience opérationnelle qui se traduit par des process industrialisés et des standards de service éprouvés.

Label EcoVadis Silver 2025 et lauréat French Tech 120

Label EcoVadis Silver obtenu en 2025 dans le cadre de notre démarche écoresponsable, et reconnaissance French Tech 120 — WAAT figure parmi les pépites françaises de la transition énergétique. Une légitimité institutionnelle qui se traduit en argument concret face au conseil syndical lors de la présentation du projet.

Nos partenaires financiers et institutionnels

Logo BPIfrance partenaire waat
Logo DWS partenaire waat
Logo Logivolt partenaire waat
Logo Caisse des dépôts partenaire waat
Logo Enedis partenaire waat

Questions fréquentes des syndics sur le financement IRVE en copropriété

Dans le modèle WAAT financé, WAAT finance directement l'infrastructure sur ses fonds propres (issus notamment de la levée de 100 M€ Bpifrance + DWS de 2025). Un seul acteur, un seul contrat, un seul interlocuteur, plus de flexibilité contractuelle. Dans le modèle Logivolt, le financement est porté par Logivolt (filiale Caisse des Dépôts) via une convention tripartite. Solution éprouvée et scalable, idéale pour les copropriétés au budget très contraint ou les grands portefeuilles. Dans les deux cas, 0 € pour la copropriété et exploitation portée par WAAT.

Le DDC est une quote-part forfaitaire payée par chaque résident au moment où il s'équipe d'une borne individuelle. Elle finance progressivement le remboursement du financeur de l'infrastructure (WAAT ou Logivolt selon le modèle retenu). Seuls les résidents qui utilisent réellement le service contribuent au DDC. La copropriété, en tant qu'entité collective, n'est jamais sollicitée pour payer le DDC — ni en bloc, ni au prorata des lots.

Non. Dans les deux modèles, l'infrastructure est portée juridiquement par WAAT (modèle 1) ou par Logivolt (modèle 2), et exploitée par WAAT. La copropriété signe une convention d'occupation, mais n'est ni propriétaire des équipements, ni partie aux contrats utilisateurs avec les résidents. Sa responsabilité juridique n'est jamais engagée — ni en cas d'incident technique, ni en cas de différend commercial entre l'exploitant et un résident utilisateur.

À l'échéance, la copropriété dispose de plusieurs options : (1) accepter le transfert de propriété et devenir propriétaire de l'infrastructure sans contrepartie financière, (2) renégocier ou prolonger le contrat d'exploitation avec WAAT, (3) confier l'exploitation à un autre opérateur à partir de l'infrastructure héritée, (4) exploiter elle-même l'infrastructure. La décision reste totalement libre — la copropriété ne s'engage à rien aujourd'hui sur la situation post-contrat.

La prime ADVENIR vient en complément du financement dans les deux modèles. WAAT monte le dossier ADVENIR, l'instruit auprès des organismes habilités et déduit directement le montant obtenu du coût global de l'infrastructure. Aucune avance n'est demandée à la copropriété ni au syndic. À noter : les aides ADVENIR restent encore mobilisables, dans la limite d'une enveloppe plafonnée — engager le projet rapidement permet de sécuriser le bénéfice de l'aide.

Une seule. La résolution votée en AG porte sur l'autorisation de déploiement de l'infrastructure collective et la signature de la convention avec WAAT (ou tripartite avec Logivolt). Les bornes individuelles installées ensuite à la demande des résidents s'inscrivent dans le cadre de cette autorisation initiale, sans nouveau vote en AG. Une seule décision collective suffit pour 20 ans de déploiement progressif des bornes individuelles.