Logivolt et ADVENIR : dispositifs majeurs cumulables qui financent 100 % des infrastructures sur l'ensemble de votre patrimoine. WAAT gère l'intégralité de l'ingénierie financière.
parkings en cours de déploiement
places en cours d'équipement
bailleurs en contact avec WAAT
Le frein historique du déploiement IRVE en logement social : l'investissement initial
Un investissement infrastructure historiquement bloquant pour les bailleurs sociaux
L'équipement IRVE d'un parc social représente un coût d'infrastructure significatif — plusieurs millions d'euros. Ce coût, porté en capex traditionnel, pourrait s'inscrire en concurrence frontale avec les autres priorités d'investissement du bailleur : réhabilitation thermique, accessibilité, sécurisation, programmes ANRU. Le bailleur peut donc initier de suite les démarches pour équiper l'ensemble de son parc.
Une équation impossible : moderniser le parc sans dégrader l'équilibre des charges
Le bailleur social opère sous contraintes spécifiques : ratios prudentiels CGLLS, plafonnement de l'évolution des loyers, mission sociale d'accessibilité. Tout investissement répercuté sur les charges locatives ou sur les loyers est immédiatement problématique politiquement et juridiquement. La modernisation du parc — y compris IRVE — doit donc être pensée hors compte logement, sans dégrader l'équilibre des charges.
La réponse WAAT : structurer un modèle financier dédié au logement social
Plutôt que d'inviter le bailleur à porter un nouvel investissement, WAAT a construit un modèle financier qui mobilise deux dispositifs cumulables : le tiers-financement Logivolt et la prime ADVENIR bailleurs sociaux.
Le tiers-financement Logivolt : un mécanisme adapté au logement social, un retour de la propriété des infrastructures au bailleur à l'issue de la durée de concession et sans reste à charge
Logivolt, filiale 100 % de la Caisse des Dépôts dédiée au logement collectif
Logivolt est la filiale 100 % publique de la Caisse des Dépôts, créée spécifiquement pour porter le financement des infrastructures IRVE dans l'habitat collectif. Sa mission s'inscrit dans la continuité du rôle historique de la Caisse des Dépôts comme opérateur public de financement du logement social en France. Pour un bailleur social, contractualiser avec Logivolt, c'est contractualiser avec un partenaire institutionnel structuré pour les enjeux de long terme — pas avec un acteur opportuniste du marché.
Un tiers-financement adapté à la situation patrimoniale de chaque bailleur
Le taux et la structure du financement Logivolt s'ajustent à la situation patrimoniale de chaque bailleur : typologie d'immeubles , ancienneté du parc, configuration des parkings, taille globale du programme, articulation avec d'autres programmes en cours (ANRU, NPNRU, réhabilitation thermique). Le financement global représente 100 % du coût de l'infrastructure, selon l'éligibilité du projet. Une étude personnalisée est conduite par WAAT pour chaque bailleur en amont du conventionnement.
Aucun appel de fonds, aucune mobilisation de trésorerie côté bailleur
Le mécanisme Logivolt n'est pas un prêt à rembourser pour le bailleur : c'est un portage d'actif. Logivolt investit en tant que tiers-investisseur et devient propriétaire de l'infrastructure pendant la durée du contrat. Conséquence directe pour le bailleur : aucun appel de fonds à voter, aucune mobilisation de trésorerie, aucun emprunt à contracter, aucune ligne d'investissement à créer dans le budget annuel. Le projet IRVE s'inscrit comme un projet à coût neutre pour le bailleur en tant que personne morale.
Un mécanisme de remboursement porté par les utilisateurs finaux.
Le remboursement progressif du tiers-financement Logivolt est porté par les locataires utilisateurs qui s'équipent d'une borne — pas par le bailleur, pas par les locataires non utilisateurs. Une mécanique qui isole strictement les utilisateurs des non-utilisateurs, et qui préserve l'équité d'accès à la mobilité électrique sans pénaliser les locataires qui ne sont pas concernés. Le détail contractuel est précisé dans la convention tripartite WAAT + Logivolt + bailleur, négociée en amont du conventionnement.
La prime ADVENIR bailleurs sociaux : montants et conditions
ADVENIR est le programme public de soutien au déploiement de la recharge électrique en France, géré par l'Avere-France pour le compte du Ministère de la Transition écologique. Le volet bailleurs sociaux d'ADVENIR finance une part significative de l'infrastructure collective IRVE. WAAT instruit l'intégralité du dossier.
| Typologie de point de charge | Montant de l'aide | Plafond |
|---|---|---|
| Infrastructure collective bailleur social | 50 % du coût HT | Plafond ADVENIR en vigueur |
| Surprime travaux extérieurs | Forfait complémentaire | Montant variable selon configuration |
| Borne individuelle en logement social | 50 % du coût d'installation | 1 000 € TTC par borne |
Montants à valider précisément avec WAAT — les barèmes ADVENIR évoluent selon les arrêtés ministériels en vigueur. Aides ADVENIR encore mobilisables, dans la limite d'une enveloppe plafonnée.
La prime ADVENIR, un dispositif spécifique au logement social
Le volet bailleurs sociaux d'ADVENIR a été conçu spécifiquement pour répondre aux contraintes du secteur : éligibilité étendue aux infrastructures collectives, modalités adaptées aux opérations à grande échelle, articulation possible avec les autres programmes publics (ANRU, NPNRU). Les aides ADVENIR restent encore mobilisables, dans la limite d'une enveloppe plafonnée qui peut s'épuiser avant la date officielle de fin de programme. Engager le projet rapidement permet d'en sécuriser le bénéfice.
Montants par point de charge selon la typologie d'installation
Pour les bornes individuelles, la prime finance 50 % du coût d'installation dans la limite de 1 000 € TTC par borne. Les barèmes étant susceptibles d'évoluer, WAAT applique systématiquement les montants en vigueur au moment du dépôt du dossier.
Conditions d'éligibilité et démarches administratives
L'éligibilité ADVENIR repose sur plusieurs critères techniques et administratifs : nature du bâtiment (logement social conformément aux critères CGLLS), typologie de l'infrastructure (collective ou individuelle), qualifications de l'installateur (certifié IRVE), conformité des équipements (normes IRVE en vigueur). Les démarches passent par le dépôt d'un dossier auprès de l'Avere-France, l'attestation de fin de travaux, le contrôle de conformité et la perception de la prime — un parcours que la plupart des bailleurs ne maîtrisent pas en interne.
Une gestion intégralement portée par WAAT : montage, suivi, perception
WAAT instruit le dossier ADVENIR de bout en bout pour le compte du bailleur : éligibilité du projet, constitution du dossier technique, dépôt auprès de l'Avere-France, suivi de la décision, perception de la prime. Le montant obtenu est directement déduit du devis présenté au bailleur. Aucune avance, aucun remboursement à attendre, aucune démarche administrative à effectuer en interne. La prime arrive comme un acquis du montage, pas comme un dossier supplémentaire à porter par vos équipes patrimoine.
Vérifiez l'éligibilité de votre parc
Une simulation financière chiffrée, défendable en comité
WAAT mobilise Logivolt et ADVENIR pour financer 100 % de votre infrastructure de recharge. Demandez une étude personnalisée.
Les financements complémentaires : Banque des Territoires, CEE, aides locales
Banque des Territoires : prêts bonifiés et co-investissements pour les bailleurs
La Banque des Territoires, autre filiale de la Caisse des Dépôts, propose des prêts bonifiés et des co-investissements ciblés sur la transition énergétique des bailleurs sociaux. Pour les projets IRVE de grande ampleur, un prêt bonifié Banque des Territoires peut compléter le tiers-financement Logivolt — notamment sur les volets connexes (renforcement électrique, intégration aux systèmes de gestion technique du bâtiment, pré-équipement complémentaire). WAAT identifie l'opportunité et instruit la demande.
Certificats d'Économie d'Énergie (CEE) : valoriser le projet auprès des obligés
Les CEE permettent de valoriser le projet IRVE auprès des fournisseurs d'énergie obligés, qui financent une partie du coût en échange du certificat. Le mécanisme repose sur un appel à projets initié par l'obligé (fournisseur d'électricité ou de gaz) qui s'engage à financer des opérations d'efficacité énergétique en contrepartie de certificats CEE valorisables. Pour un projet IRVE bailleur, les CEE peuvent représenter un complément financier de l'ordre de quelques pourcents du coût total — non négligeable à l'échelle d'un grand parc.
Aides régionales et locales : un complément à identifier territoire par territoire
Le paysage des aides territoriales IRVE en logement social est en évolution constante. Région Île-de-France, Région PACA, Région Auvergne-Rhône-Alpes : plusieurs régions portent des dispositifs spécifiques aux bailleurs sociaux qui complètent ADVENIR. À chaque étude de projet, WAAT identifie territoire par territoire les dispositifs régionaux mobilisables et les intègre au montage global — sans démarche administrative supplémentaire pour le bailleur.
Aucun impact sur les loyers ni sur les charges locatives
Aucune ligne du compte logement n'est impactée par le projet IRVE
Le mécanisme financier WAAT a été conçu pour s'inscrire en marge du patrimoine locatif — pas en surcharge. Le projet ne touche ni les loyers, ni les charges récupérables, ni la quittance que vos locataires reçoivent chaque mois. Une neutralité comptable opposable face aux associations de locataires et aux contrôles ANCOLS.
Une infrastructure juridiquement séparée du patrimoine locatif
L'infrastructure IRVE est portée juridiquement par Logivolt (tiers-investisseur) et exploitée par WAAT. Elle n'entre pas dans le patrimoine du bailleur pendant la durée d'exploitation — donc elle n'est pas inscrite à l'inventaire patrimonial, n'apparaît pas dans les arrêtés de comptes du bailleur, ne génère aucun amortissement côté patrimoine. La séparation est claire, opposable face à un commissaire aux comptes et défendable face à l'ANCOLS.
Un point de livraison IRVE dédié, indépendant du compteur des parties communes
L'infrastructure est alimentée par un point de livraison Enedis dédié, juridiquement et techniquement séparé du compteur des parties communes. L'électricité consommée par les bornes ne transite jamais par le compteur collectif. Conséquence directe : les charges récupérables auprès des locataires ne sont jamais impactées, ni en provision, ni en régularisation annuelle. La traçabilité électrique est totale.
Le calendrier et les démarches : ce que WAAT prend en charge
WAAT accompagne les bailleurs sociaux dans leurs démarches d'électrification de leur parc
C'est un process opérationnel structuré en cinq étapes, intégralement portées par nos équipes. Le bailleur reste décisionnaire stratégique ; WAAT exécute opérationnellement.
Étape 1 : Cadrage du parc et identification des dispositifs mobilisables
Analyse du patrimoine, segmentation des sites éligibles, cartographie initiale des dispositifs mobilisables (Logivolt, ADVENIR, aides territoriales). Restitution d'une note de cadrage qui chiffre le potentiel de financement par site et à l'échelle du parc. Une matière directement présentable en comité d'investissement.
Étape 2 : Montage du dossier Logivolt et constitution de la convention tripartite
WAAT structure le dossier Logivolt pour le compte du bailleur, négocie les conditions de portage et constitue la convention tripartite (WAAT + Logivolt + bailleur). Le bailleur intervient uniquement aux moments-clés de validation — pas dans l'instruction technique du dossier.
Étape 3 : Constitution et dépôt du dossier ADVENIR
Instruction du dossier ADVENIR : éligibilité technique, constitution du dossier réglementaire, dépôt auprès de l'Avere-France, suivi de la décision. La prime obtenue est déduite directement du devis présenté au bailleur. Aucune avance, aucun remboursement à attendre.
Étape 4 : Identification et activation des aides locales et régionales
Consultation de la cartographie territoriale, identification des dispositifs mobilisables sur le périmètre du bailleur (Région, Département, Métropole, EPCI), instruction des dossiers auprès des collectivités concernées. Activation des CEE le cas échéant.
Questions fréquentes des bailleurs sur le financement IRVE
Le taux global de financement dépend de plusieurs facteurs : taille du parc, typologie d'immeubles, ancienneté, configuration des parkings, articulation avec d'autres programmes en cours. Pour les projets standards sur des parcs résidentiels HLM existants, la combinaison Logivolt + ADVENIR couvre généralement la majorité du coût d'infrastructure — le solde étant porté par la mécanique de remboursement utilisateurs. Pour les projets éligibles à l'ensemble des dispositifs (y compris ANRU, CEE, aides régionales), le financement peut atteindre jusqu'à 100 %, selon les conditions d'éligibilité. Une simulation personnalisée précise le taux pour votre patrimoine.
Comptez 3 à 6 mois entre le cadrage initial et la finalisation complète du montage financier. Ce délai inclut la note de cadrage et la simulation (sous 48 heures), le montage du dossier Logivolt et la signature de la convention tripartite (4 à 8 semaines), l'instruction ADVENIR (4 à 12 semaines selon l'enveloppe en vigueur), et l'identification des aides territoriales (variable selon les collectivités). Les travaux peuvent démarrer dès la convention Logivolt signée, sans attendre la perception effective des aides — la prime ADVENIR étant déduite du devis dès l'engagement.
L'enveloppe budgétaire ADVENIR est plafonnée et alimente plusieurs segments (véhicules légers, particuliers, bailleurs, poids lourds). Si l'enveloppe destinée au volet bailleurs sociaux s'épuise avant la fin de l'exercice, le projet reste réalisable sans la contribution ADVENIR — le montage Logivolt seul reste viable, simplement avec une mécanique de remboursement utilisateurs ajustée. C'est précisément pour cette raison que WAAT recommande d'engager les projets rapidement : tant que les aides ADVENIR sont mobilisables, autant en sécuriser le bénéfice. La règle vaut pour 2026 comme pour les années suivantes.
Non. Le tiers-financement Logivolt n'est pas un emprunt souscrit par le bailleur — c'est un portage d'actif par Logivolt en tant que tiers-investisseur. L'infrastructure est inscrite au bilan de Logivolt pendant la durée d'exploitation, pas au bilan du bailleur. Aucune dette ne figure au passif comptable, aucun engagement hors bilan n'est à déclarer. Cette neutralité comptable est l'un des avantages structurels du dispositif face à un montage en capex traditionnel. À valider précisément avec votre commissaire aux comptes selon les normes comptables applicables à votre établissement.
Oui. Logivolt et la Banque des Territoires sont deux filiales distinctes de la Caisse des Dépôts, avec des périmètres complémentaires : Logivolt porte le tiers-financement de l'infrastructure IRVE, la Banque des Territoires finance les volets connexes (renforcement électrique, intégration GTB, pré-équipement complémentaire, modernisation des parkings). Le cumul est possible et même fréquent sur les projets de grande ampleur. WAAT structure le montage cumulé en amont du conventionnement et identifie l'articulation optimale entre les deux dispositifs.
Le contrat Logivolt suit l'infrastructure, pas le bailleur. En cas de cession partielle de patrimoine (vente d'un ou plusieurs immeubles à un autre bailleur ou à une foncière), la convention d'exploitation est transférable au nouvel acquéreur, sans interruption de service ni renégociation lourde. Les clauses de cession sont prévues dès la signature de la convention tripartite — vos équipes juridiques disposent d'une visibilité complète sur les conditions de transfert. Un point de réassurance critique pour les bailleurs engagés dans des opérations de gestion active du patrimoine.